10/07/2008

Macleans et la guerre en Irak

La nouvelle a fait beaucoup, beaucoup moins de bruit que la victoire espagnole en football. En vérité, pas un seul média continental européen n’en parle, et pour cause : il semble que la guerre en Irak est en train d’être gagnée. Pour les éditorialistes du Monde, de la NZZ ou d’El Pais, la chose est difficile à accepter. Pourtant, dans un article très long, constellé de chiffres et de commentaires informés, le magazine canadien Macleans détaille les faits d’une façon pleine de précautions, mais néanmoins convaincante. D’autres articles, dans le Times, dans le New York Times ou sur CNN.com, donc les médias des pays engagés se relaient pour donner corps aux événements.

Petite précision : cette guerre est déjà perdue. En effet, les Alliés ont perdu cette guerre du moment où elle a coûté jusqu’à aujourd’hui des centaines de milliers de vies civiles et militaires, qu’elle a grevé le budget américain à hauteur de centaines ou même milliers de milliards de dollars, qu’elle a profondément aliéné l’opinion mondiale contre les Etats-Unis et qu’elle n’a pas du tout, pour le moment, atteint les buts que l’administration Bush lui avait fixés : destruction des armes de destruction massive de Saddam, stabilisation du Moyen-Orient par la création d’une démocratie fonctionnelle et laïque en Irak. C’est par conséquent une lourde défaite stratégique.

L’Irak est devenu pour les Américains un symbole pour tout ce qui ne va pas. C’est ainsi que la position d’Obama, qui avait voté contre la guerre en 2003 et promet le retrait des troupes en cas de victoire, a gagné la faveur d’une partie grandissante de l’électorat. En gros, il était l’homme juste qui rendrait l’honneur à son pays en l’aidant à sortir de cet infâme bourbier. McCain, soldat de carrière et profondément engagé pour la poursuite de la guerre, devait bien choisir ses mots pour justifier sa position devant un électorat las et déconfit.

Mais voilà, après plus de trois ans de violence ininterrompue et de désespoir, les bonnes nouvelles commencent à pleuvoir : en mai 2007, l’armée US a compté 121 morts ; en mai 2008, 19, c’est-à-dire le chiffre le plus bas depuis le début 2004. Le nombre d’attentats suicides ne cesse de baisser. Les dollars du pétrole commencent, grâce à l’embellie actuelle sur ce marché, à remplir les caisses de l’état irakien (et probablement celles aussi de Blackwater, Halliburton et tous ces mercenaires américains, mais c’est un autre problème). Les troupes américaines et irakiennes ont repris le contrôle de Mossoul, de Bassorah, d’une partie de Sadr City et la violence a diminué par endroits de plus de 85%. Ainsi faute de victoire stratégique, il semble que la victoire tactique, au moins, commence à se dessiner.

Obama se retrouve aujourd’hui dans une situation très critique et parallèle à celle de Bush il y a quatre ans : toute sa stratégie se fondait sur la défaite de la guerre ; en cas de victoire, même partielle, il n’a aucun plan. Mieux, une défaite lui est nécessaire puisqu’elle signifie également la défaite de l’administration Bush en général. McCain avait adopté une toute autre stratégie, plus conventionnelle mais beaucoup plus risquée : il veut que les troupes restent, cent ans, mille ans s’il le faut. Pour un ancien prisonnier des Vietcongs, la chose est une affaire d’honneur, de patrie, toutes ces choses intangibles que nous avons presque complètement oubliées de ce côté-ci de l’Altantique. En d’autres mots, McCain avait fondé sa stratégie sur une victoire américaine. Si cette victoire se confirme, il sera seul à en tirer profit.

En 1992, Bush senior paradait sa victoire en Irak lors de la campagne présidentielle. Face à lui, Clinton lui avait fait cette réponse désormais célèbre : « C’est l’économie, crétin ! » En effet, la première guerre du Golfe terminée avec succès, les Américains étaient beaucoup plus inquiets pour leur économie qui commençait à entrer en crise et les radotages de Bush tombaient complètement à plat. Aujourd’hui Obama insiste sur l’économie, à quoi McCain pourrait désormais répondre : « C’est la guerre, crétin ! » Car il y a fort à parier que les Américains, déjà très déprimés par la crise des subprimes, voient en celui qui leur offre la seule bonne nouvelle possible de l’année – une victoire qu’on nous disait impossible – celui qui sera à même de sauver également le pays sur les autres fronts auxquels il fait face. Comme en 2004, il semble que ce soit l’Irak qui, de nouveau, décide du sort de cette élection.

14:54 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (36)

Commentaires

Très bon article qui condense bien les problèmes politiques que pose la guerre en Irak pour B.Obama. Si on y ajoute la pression sur la production de pétrole, un désengagement américain n'est pas pour demain même pour un président démocrate.

lire un petit texte écrit pendant la dernière campagne de G Bush à la présidence: jordann.com, rubrique actualité, texte "GI Jo"

Écrit par : Daniel Jordan | 10/07/2008

Si vous aviez suivi les débats sur le blog de Ludovic Monnerat, vous ne seriez pas surpris par cette vision de guerre "gagnée". Enfin, c'est ce que prétendent LM et certains intervenants de son blog depuis longtemps. Intervenants qui visiblement connaissent l'Irak -voire Blackwater...- de l'intérieur...

Pour ma part, je partage votre analyse sur les coûts insensés de cette opération. Mais revenons au départ : les Américains se sont rendu compte bien avant Sandro Minimo de l'importance du pétrole. Que les plus grandes réserves mondiales se trouvent en Arabie saoudite, pays dirigé par une petite troupe de Bédouins obscurantistes et semi-débiles, au Koweit (encore pires que les Saoudiens, pour être gentil) et... en Irak. Que la plupart des membres des commandos du 9/11 étaient Saoudiens, que ce pays était politiquement très fragile face à l'Irak.

Face à cette équation, les Américains n'ont finalement rien à foutre de leur réputation, des quelques milliers de soldats latinos, noirs ou petits blancs morts pour leurs intérêts et les milliards de dollars, d'abord ne sont rien relativement à ce que coûterait la perte pour le monde occidental de la maîtrise de ces réserves et ensuite ne sont pas vraiment perdus pour tout le monde. Halliburton, Bechtel, Blackwater, pas d'appels d'offres...

Mais évidemment, dans une société qui a de plus en plus tendance à croire que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, cela choque un peu. Mais croyez-moi, ce n'est que le début. La suite de nos vies va visiblement être très sportive...

Écrit par : Géo | 10/07/2008

"Petite précision : cette guerre est déjà perdue. En effet, les Alliés ont perdu cette guerre du moment où elle a coûté jusqu’à aujourd’hui des centaines de milliers de vies civiles et militaires, qu’elle a grevé le budget américain à hauteur de centaines ou même milliers de milliards de dollars, qu’elle a profondément aliéné l’opinion mondiale contre les Etats-Unis et qu’elle n’a pas du tout, pour le moment, atteint les buts que l’administration Bush lui avait fixés"

Le but no 1 était de renverser le régime de Saddam,c'est fait;le but no2 juger Saddam,c'est fait;but no3 instaler la démocratie,c'est fait,les Irakiens sont allez voter en masse.Et les USA sont maitenant en train de battre al quaeda avec une progression signicative comme vous le dite de la sécurité civil.

Le coût financier de la guerre en Irak et en afghanistan correspont à 1% du PIB.

La guerre du vietnam c'était 9% du PIB.Et la seconde guerre mondial 35% du PIB.

le coût total de la défense US et de 4%. Il n'y a pas de quoi fouetter un chat.

Quand a ce prétexte passe partout qu'est le pétrol argumant de l'invasion de l'Irak,c'est la sous connaissance des enjeux qui est la sécurité des USA.

D.J

Écrit par : D.J | 10/07/2008

Ich kann nur lachen...

Écrit par : Géo | 10/07/2008

Le prix nobel d'économie américain Joseph Stiglitz écrivait dans un article du 16 mars 2008 qu'à ce jour, le coût de la guerre est déjà de 800 milliards de dollars et qu'au final, on pourra l'estimer aux alentours de 3 trillions. Je ne crois pas que ces chiffres constituent 1% du PIB américain. Stiglitz rappelle aussi un fait très important: la première guerre du Golfe n'a duré qu'un mois mais coûte 4,3 milliards par année à Washington pour soigner ses vétérans.

En ce qui concerne l'établissement de la démocratie stabilisatrice de toute une région, je pense qu'il est un peu tôt, au mieux, pour en chanter les succès, vous ne croyez pas?

Écrit par : david laufer | 10/07/2008

DJ fait partie de ces gens qui idolâtrent les Américains et qui constituent une sorte de 5ème colonne américaine en Europe. Comme les Anglais qui prêtaient leurs grandes oreilles à la NSA pour espionner les relations entre Airbus et les Arabes pour favoriser Boeing...
Les gens comme DJ étaient beaucoup plus visibles du temps du Vietnam mais leur influence n'a pas diminué en Suisse. Ce n'est pas un hasard que la Suisse a acheté des FA-18 plutôt qu'un avion européen, alors que cela aurait évidemment huilé les rouages avec nos voisins. C'est bel et bien parce que notre pays est infesté d'agents au service des USA...

Écrit par : Géo | 10/07/2008

Les chiffres de 1% du PIB sont vrai.Je l'ai lu dans la revue "RAID" spécialisé dans les forces armés dans le monde.Chiffres qui m'ont été confirmé par Guy Sorman sur son blog.Sorman est une réferance pour comprendre la société américaine.

Balancer des milliars,des trillons,peut paraitre affolant,mais en langage plus économique, montre qu'il faut relativiser ces chiffres.Mais les médias préfèrent faire du sensationel plutôt que de la science économique.

Quand a la démocratie Irakienne,elle est effectivement trés fragile,raison de mes craintes de voir Obama à la maison blanche,venir foutre tout parterre.Mais toujours est-il que c'est fait.

D.J

Écrit par : D.J | 10/07/2008

Je ne connais pas RAID autrement que par ses couvertures alléchantes, mais Sorman, en revanche, ne m'est pas étranger et je connais depuis longtemps son atlantisme fanatique. Mais là n'est pas le problème. Pour manier les milliards, je fais simplement plus confiance à Stiglitz qu'à Sorman. D'autre part, le PIB américain se situe aujourd'hui autour des 14 trillions de dollars, ou 14 mille milliards de dollars. 1%, c'est 140 milliards de dollars. Même en étant très, très, très optimiste, le coût de la guerre, à ce jour, est au moins trois fois supérieur à ce chiffre. Donc pour "balancer des milliards" comme vous dites, demander plutôt à ce cher George comment il s'y prend.

"Toujours est-il que c'est fait", affirmez-vous. Encore une fois, des progrès ont été réalisé, mais peut-être est-ce encore un peu tôt pour crier victoire.

Écrit par : david laufer | 10/07/2008

@ Géo,

si j'idolâtre les américains,c'est que grâce à eux nous avons évités de vivre sous le joug des Nazis,des soviétiques et pour plus tard des islamistes.Mais voilà plus en plus de personnes n'ont plus rien à foutre de ceux qui sont tombés en Normandie,surtout les Suisses qui n'ont été indirectement sauvé des nazis.La nouvelle mode et de dire que ce sont surtout les russes qui ont vaincus les nazis et libérer l'Europe. Les Polonais aprécieront.

Faudra comprendre que les Américains ont ouvert 2 fronts en Irak et en Afghanistan pour combattre les islamistes d'Al quaeda chez eux et non au USA.

D.J

Écrit par : D.J | 10/07/2008

CDJ, votre amour pour l'Amérique vous honore et je le partage entièrement, sans rire. C'est un pays que j'adore, tout simplement, pour des tas de raisons. Mais comparer la Deuxième Guerre mondiale avec ce qui vient de se passer en Afghanistan et en Irak est un pas que je refuse absolument de franchir, peut-être justement à cause d'une certaine idée que je me fais des USA, idée qui me semble avoir été trahie, méprisée et malmenée par les récents dirigeants. Mentir comme ils l'ont fait à leurs administrés, mépriser leurs alliés, négliger les institutions internationales et livrer un pays tout entier à des intérêts privés, tout cela me donne la nausée et ne rappelle en rien l'Amérique d'Omaha Beach, même si celle-là était déjà très, très loin d'être parfaite. L'amour de l'Amérique ne devrait pas avoir peur d'un sens aigu de l'histoire. Désolé pour ce ton moraliste, c'est probablement l'impatience de dévorer mon ragoût de porc au thym avec un petit Vacqueyras qui m'indispose.

Écrit par : david laufer | 10/07/2008

Sorman n'est pas un fanatique des USA, mais un passionné.Il est également économiste.Quand à Stiglitz excusé moi,mais depuis qu'il est l'idole des altermondialistes il a tendance a faire plus du clientelisme que d'économie.

En tout cas ce qui est certain,c'est les 4% du PIB que compte les dépenses de la défance US.Même à ce tarif là nous n'avons pas à faire à un budjet de guerre.

D.J

Écrit par : D.J | 10/07/2008

Les Irakiens n'ont-ils pas droit non plus d'être libre?

C'est ceux qui n' ont pas voulu la guerre qui ont signé les accords de munich.On a vu les résultats.

D.J

Écrit par : D.J | 10/07/2008

Vaut-il encore la peine de faire un commentaire ? Probablement pas. Je comprends qu'on aime et admire l'Amérique. Mais les Américains aiment et admirent et se battent pour l'Amérique, pas pour l'Europe. Les Américains n'ont rien à foutre de l'Europe, les Américains sont d'origine asiatique, mexicaine ou africaine. Même les Anglo-saxons sont des peuples atlantistes en opposition avec les continentaux. Les Européens représentent tout ce qu'ils détestent et ils sont tout heureux de se prévaloir de leur "nationalité américaine" pour baiser un maximum les Européens en général, les Suisses en particulier. Pour cette raison, ils cherchent à faire la peau de UBS (et ensuite de Crédit suisse...) avec la complicité des traîtres et des vendus comme D.J. Et nous refiler leurs FA-18, et baiser Airbus, etc...

Écrit par : Géo | 10/07/2008

Merci de parler de l'UBS dans ce contexte. Voilà une affaire qui va régler leur compte à ceux qui pensaient que l'affaire des fonds juifs étaient derrière nous. Il est d'ailleurs intéressant de dénicher les liens qui existent entre la guerre en Irak et l'UBS aux USA. Ces liens existent et sont parfaitement clairs. On n'a pas fini de rigoler, vraiment,

Écrit par : david laufer | 10/07/2008

En réalité, cette guerre n'a jamais eu de buts, elle ne peut donc ni les atteindre ni les manquer.

Écrit par : stéphane staszrwicz | 11/07/2008

"14 trillions de dollars, ou 14 mille milliards" ?!

Écrit par : stéphane staszrwicz | 11/07/2008

Ich kann nur lachen...auch...mais de qui en fait...?
Pour faire des calculs, il existe, vraisemblablement, des méthodes différentes...il y a plusieurs comptabilités (les suisses sont maître en la matière)...
Faut-il tout prendre en compte ?
Faut-il se borner aux coûts de l'armée (fut-ce-t-elle d'occupation, voir de libération) ?

Tout a un prix...il faut savoir si l'on peut l'assumer...

Faudrait-il oublier les irlandais, les anglais, les écossais, les autres européens, (autrichiens, français, espagnols, suisses), la liste comprends tous les pays européens...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 11/07/2008

"Il est d'ailleurs intéressant de dénicher les liens qui existent entre la guerre en Irak et l'UBS aux USA. Ces liens existent et sont parfaitement clairs."
Vous en avez dit trop ou trop peu. On attend quelques éclaircissements...

Écrit par : Géo | 11/07/2008

Ah, ca mord. La suite au prochain épisode. Il y sera question de système fiscal américain, d'UBS, de guerre en Irak et de pauvres suisses naïfs et trop gourmands...

Écrit par : david laufer | 11/07/2008

Question.

Scénario.

Un jour, suite à une concertation (tous contre les USA), toutes actions, obligations, comptes bancaires, seront fermés, clôturés, à la même date et heure, simultanément.

Qu'arriveras-t-il ?

Attention, il y a un piège (au moins)...l'Iran s'est doté de l'arme de dissuasion, la bombe nucléaire...en version missile...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 11/07/2008

Géo est le cas typique de l'antiaméricain primaire,qui insulte ceux qui sont reconnaisant d'être libre grâce à eux.les américains critiquent les européens pour ce qu'ils font,par exemple le refus de la France à s'engager en Irak;par contre les européens critiquent les USA surtout les suisses pour ce qu'ils sont,les américain ont toujours tord et celà depuis que les USA éxistent.Géo est un exemple. Un autre exemple d'antiaméricanisme,défendre l'UBS quand elle est dans le colimateur de la justice américaine,alors qu' en temps normal cette banque et sans arrêt insulter par ses concitoyens.

D.J

Écrit par : D.J | 11/07/2008

Victor@ il ne s'agit pas de lutter contre les USA, il s'agit juste de ne pas être naïf et bien voir que les Américains redoutent fortement la puissance économique de l'Europe et qu'ils sont prêts à tous les coups tordus pour gêner ce qu'ils considèrent d'abord comme un rival. Par exemple, faire le forcing pour que la Turquie entre dans l'Europe, gabegie assurée. Par exemple, livrer des armes, 1 Herculès par semaine, aux pires extrémistes musulmans à Sarajevo pendant la guerre, malgré le blocus international.
"l'Iran s'est doté de l'arme de dissuasion, la bombe nucléaire...en version missile..." le missile, mais pas encore la bombe. Il est vrai que cela ne va pas tarder. Et comme je suis dans une phase assez pessimiste, je pense que la probabilité que les Américains frappent (ce que je pourrais difficilement critiquer...) avant la fin du mandat de G.W.Bush est pour le moins élevée. Très élevée. Dépêchez-vous de vendre votre Hummer, Victor, ou alors faites-vous à l'idée qu'il servira de poulailler au fond du jardin...

Écrit par : Géo | 11/07/2008

Géo, ajustez mieux votre cible...on pourrait vous croire...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 11/07/2008

Dommage qu'on ne vive pas en Angleterre où l'on peut parier sur absolument n'importe quoi, notamment sur la guerre. Allez sur http://www.ladbrokesplc.com, c'est diablement instructif. En gros, c'est le principe "put your money where your mouth is", c'est à dire, au lieu de causer, payez! Donc, pour une guerre en Iran très prochainement, je prends les paris...

Écrit par : david laufer | 11/07/2008

"je pense que la probabilité que les Américains frappent (ce que je pourrais difficilement critiquer...) avant la fin du mandat de G.W.Bush est pour le moins élevée."

Ha!je vois que l'ami Géo a encore du bon sens envers l'oncle Sam,je retire en partie ce que j'ai dit sur lui plus haut.

D.J

Écrit par : D.J | 11/07/2008

David, je mise, sur la guerre donc, 5 milliards de €...
À bon entendeur...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 11/07/2008

@David, exactement, là-bas on peut parier sur tout, le seul sujet exclu est la santé -et la vie- du roi ou de la reine.

Écrit par : Inma Abbet | 11/07/2008

Les contrats octroyés aux entreprises dans lesquelles des membres de la famille du président US G.W Bush sont impliqués se chiffrent en centaines de millions de dollars. Souvent, ces entreprises se voient attribuer des contrats alors qu'elles n'ont pas l'expertise requise pour les activités de services et ou fourniture de matériels demandés.

Quelques exemples des membres de la famille de Bush qui profitent de la guerre et de l'occupation de l'Irak :

http://basta.20six.fr/basta/art/32250975/

Écrit par : basta | 11/07/2008

D.J @ une petite vidéo pour aider à passer le w-e pluvieux...
Prévoyez une bonne dose de ce qui vous aide à vivre avant de la visionner, cela va fortement vous énerver...
http://www.dailymotion.com/video/x10hfx_le-mythe-de-la-bonne-guerre_politics

Écrit par : Géo | 12/07/2008

@ Géo,

Celà fait bien longtemps que ce genre de mytho ne m'énerve plus.

D.J

Écrit par : D.J | 12/07/2008

En fait, c'est bien cela le problème...

Écrit par : Géo | 12/07/2008

M.Laufer n'aime pas que l'on parle de tennis dans son blog, c'est fort compréhensible.
M.Laufer nous parlera t-il bientôt de ce président français soi-disant de droite (ou alors de droite tendance vichyste = atlantiste = américain contre tendance gaullienne = nationaliste =européenne...) qui s'apprête à sacquer l'armée française et l'européanéité de l'Europe en la vendant aux Arabes ?

Écrit par : Géo | 13/07/2008

Toute chose en son temps, et puis tout le monde parle déjà de lui partout. On m'a dit aujourd'hui que le budget com de l'Elysée a augmenté de 290% depuis un an. J'essaie de laisser d'autres en profiter.
Pour ce qui est du tennis, mes connaissances très limitées en préhistoire ne me permettent pas de m'exprimer librement sur le futur numéro 1 mondial.

Écrit par : david laufer | 13/07/2008

Albert Einstein avait dit en 1946: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort...la science devient criminelle."
Aujourd'hui C'EST FAIT: elle l'est !

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 21/07/2008

Victor @ D'où vous vient cette subite illumination de tendance "dame tartine socialiste" - que je désapprouve bien évidemment absolument - ?

Écrit par : Géo | 21/07/2008

Bombe nucléaire, missiles iraniens, est-ce cela que vous appelez socialisme ?
Non, évidemment, vous connaissez bien la racine du mal.
L'antisémitisme...Eurabia...mauvaise interprétation ? excuses ?

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 21/07/2008

Les commentaires sont fermés.